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Champagne Maurice Caillot

La refonte du site d’un domaine de la Marne, avec un espace où le vigneron met à jour ses cuvées et ses tarifs lui-même.

ContexteUn domaine familial à Passy-Grigny, un site WordPress en place, et de la vente directe autour de Toulouse.
Le vrai problèmeLes prix et les cuvées bougent. Il fallait pouvoir les changer sans passer par quelqu’un.
Ce que j’ai faitLe site public et l’espace d’administration qui l’alimente.

Changer un prix sans appeler personne

Sur un site vitrine classique, modifier un tarif veut dire ouvrir un fichier, ou écrire à celui qui l’a fait. Pour un domaine qui vend en direct, c’est une friction quotidienne : un format en rupture, un millésime qui sort, un prix qui change en début d’année.

Le site est donc relié à un espace d’administration, accessible sur « /studio », où chaque champ est nommé dans les mots du métier plutôt que dans ceux du web. Une cuvée porte un nom, un assemblage, une présentation et une photo ; on décoche « Afficher » pour la masquer, on change « Ordre d’affichage » pour la déplacer. Un tarif, c’est un format et un prix : décocher « Disponible » le retire du site sans le supprimer, ce qui évite de le ressaisir à la rentrée suivante.

Page d’accueil du site : une photographie de la gamme de bouteilles en pleine largeur, surmontée du titre « L’expression vivante de la Marne ».
La page d’accueil Les photographies du domaine occupent toute la largeur : c’est le produit qu’on vient voir, pas la mise en page. Ouvrir en grand
Page « Nos cuvées » : chaque bouteille sur fond beige, numérotée, avec son nom, son assemblage et un lien vers sa fiche.
La gamme Chaque cuvée porte son assemblage dès la grille : c’est la première question que pose un acheteur. Ouvrir en grand
Page des tarifs : un tableau des cuvées avec leur contenance et leur prix, précédé d’un bandeau sur la livraison.
Les tarifs Une ligne par format. C’est la page que le vigneron modifie le plus souvent, donc celle qui devait être la plus simple à modifier. Ouvrir en grand

Un site qui tient debout même sans son CMS

Relier un site à un CMS crée une dépendance : si le service ne répond pas, le site tombe avec lui. Ici, le contenu repris du site historique reste embarqué dans le code, et sert de contenu de secours. Si le CMS est indisponible, ou si le projet n’est pas encore configuré, les pages s’affichent quand même, avec les informations d’origine.

L’effet secondaire est pratique : on peut faire tourner le site complet sans aucun identifiant, ce qui rend la démonstration et la reprise du projet possibles par n’importe qui.

Reprendre l’existant sans rien perdre

Une refonte casse facilement ce que le site précédent avait gagné. Les photographies publiées sur le site historique ont donc été reprises et conservées sous des noms stables, et les redirections des anciennes adresses vers les nouvelles font partie de la configuration du site, pas d’une étape à ne pas oublier le jour de la bascule.

Où en est le projet

La refonte est terminée et se visite dès maintenant à l’adresse ci-dessous. Le domaine du domaine, lui, sert encore le site d’origine : la bascule reste à faire, et c’est au vigneron de décider quand.

Ce basculement est préparé. Les adresses de référence du site pointent déjà vers le domaine définitif plutôt que vers l’adresse provisoire, ce qui évite que les moteurs de recherche indexent l’une puis l’autre et diluent ce que le site a déjà gagné.

Technologies

Next.js 16 et React 19 en composants serveur, TypeScript strict, Sanity Studio v4 pour l’administration, déploiement sur Vercel.